La bibliothèque de mon quartier

Le lieu le plus marquant de mon enfance a été la bibliothèque de mon quartier. Pourtant ce n’était qu’une bibliothèque, une bibliothèque municipale comme toutes celles qu’on voit habituellement. Mais, pour moi, c’était un endroit incroyable. J’étais toujours très heureuse d’aller à la bibliothèque. Et je voulais y rester pendant des heures, même si c’était impossible.

J’étais vraiment impressionnée par l’immensité de l’endroit. Pour moi, c’était comme un palais, un palais rempli de livres de différents volumes, avec ou sans images. Chaque livre était unique et on pouvait prendre celui que l’on voulait tant qu’on le rendait. C’est d’ailleurs à la bibliothèque que j’ai appris le sens du mot « emprunter ». Des fois, c’est amusant de voir à quel point les enfants sont faciles à impressionner. Continuer la lecture de La bibliothèque de mon quartier

Un lieu qui m’habite

C.M.C. est le lieu le plus important de ma vie. Pour moi, ce n’est même plus un lieu. Je ne le considère plus comme une chose, mais plutôt comme quelqu’un. Oui, c’est vrai que j’habite là-bas, mais on pourrait dire qui m’habite. Il fait partie de ma famille. C’est une autre version de mes parents, qui me protège du froid et de tous les dangers extérieurs.

Quand je sors de chez moi, si je reste dans le lotissement, je ne me sens pas complètement dehors, comme si C.M.C. était ma maison et que les appartements devenaient les chambres de cette maison. C’est mon petit paradis. Mais à chaque fois que je suis supposé sortir du lotissement, je ne me sens pas en sécurité, comme si tout pouvait arriver, alors que, dans mon paradis, je peux faire tout ce que je veux en étant sûr qu’aucun problème ne va survenir. Continuer la lecture de Un lieu qui m’habite

Les années les plus belles de ma vie

Paris, 15ème arrondissement. Un appartement au deuxième étage d’un immeuble de la rue des Morillons m’accueillit pendant près de 6 ans. Il m’a vue souffler mes bougies, grandir, pleurer, rire, m’énerver et m’amuser. J’aimais ce quartier, mais surtout grâce à la ville dans laquelle il est situé. Capitale de la France et de la mode, ville la plus romantique abritant la célèbre Tour Eiffel, les Champs Elysées et un tas d’autres monuments : Paris. Ce lieu, cette ville a marqué et marquera ma mémoire à tout jamais, car c’est le premier endroit dans lequel j’ai emménagé, à cause du travail – ou grâce au travail – de mon père.

L’odeur agréable et alléchante de la baguette chaude et craquante du boulanger, les couleurs des arbres et de leurs feuilles en automne, les défilés de 14 juillet, les pâtisseries suscitant la gourmandise et l’envie, les lumières sur les avenues à Noël et au Nouvel An, les promenades en péniche sur la Seine, les soirées pyjamas chez mes copines ou les fêtes à l’école, bref, vous l’aurez compris, ces années ont été les plus belles de ma vie. Je me suis adaptée à cette ville, à cette vie, et, ne fus pas déçue. Continuer la lecture de Les années les plus belles de ma vie

Les Comédiens, Charles Aznavour

« Les Comédiens » est une chanson de Charles Aznavour qui est cool, qui a du rythme. Quand vous êtes fatigués, elle vous berce un peu. Mais elle part un peu vite. Et si vous essayez de la chanter avec des amis, vous allez voir qu’à un moment, au lieu de chanter, vous allez rigoler.

Cette chanson veut nous dire que la vie des comédiens, autrefois, était difficile. Ils allaient de ville en ville pour jouer, faire des spectacles, nous amuser et nous faire rire. Chaque nuit, ils partaient vers un autre village. Alors, si des comédiens ambulants passent près de chez vous, allez les voir et aidez-les à devenir célèbres, s’il vous plait !

Vous pouvez écouter cette chanson ICI.

Nathan et Vedant (élèves de 6e)

Viens voir les comédiens
Voir les musiciens,
Voir les magiciens
Qui arrivent
Viens voir les comédiens
Voir les musiciens
Voir les magiciens
qui arrivent

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Le Parapluie, Georges Brassens (chanté également par Johnny Hallyday)

Cette chanson extraordinaire comporte un refrain qui est très rythmé et beau. Elle contient aussi des couplets assez longs.

Cette chanson parle surtout d’amour, mais elle donne aux auditeurs différentes émotions. Quand on l’a écouté en classe, on a d’abord senti de la joie, mais aussi de la tristesse à la fin. Au début, il pleut, l’homme demande à la dame de s’abriter avec lui ; mais la pluie s’arrête, et la dame part.

Vous pouvez écouter cette chanson ICI.

Ibrahim et Julies (élèves de 6e)

Il pleuvait fort sur la grand-route
Elle cheminait sans parapluie
J’en avais un, volé, sans doute
Le matin même à un ami
Courant alors à sa rescousse
Je lui propose un peu d’abri
En séchant l’eau de sa frimousse
D’un air très doux, elle m’a dit oui
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C’est une île qui s’appelle Maurice…

Le lieu qui a marqué ma croissance et ma personnalité se trouve au milieu de l’Océan Indien. C’est une île qui s’appelle Maurice. Mes parents m’y ont emmené deux fois. La première fois, c’était quand j’avais deux ans. Bien qu’on y ait vécu pendant six mois, mes souvenirs ne sont pas très précis. Mais en m’aidant des photos prises par mon père et des textes qu’il a écrits, je peux rappeler à ma mémoire certaines expériences.

En fréquentant l’école et en jouant avec les enfants de l’île, j’apprenais à parler français sans le vouloir. Là-bas, notre vie a changé radicalement. On a appris que la course quotidienne typique du rythme européen conduit seulement à augmenter le stress. Nos journées dans l’île étaient marquées par les besoins primaires : la nutrition et le sommeil. Le matin, après l’école, on allait prendre notre déjeuner sous un arbre à quelques mètres de la mer et, quelques fois, on mangeait aussi dans l’eau. Je me suis revu sur des photos lorsque j’étais sur une tortue géante, lorsque je nageais dans une mer d’un bleu clair unique, pleine de poissons de différentes couleurs qui s’approchaient de nous sans peur. Autour de nous, il y avait nombreux arbres et de nombreux oiseaux. On était sur un récif de corail où la mer était toujours calme. Continuer la lecture de C’est une île qui s’appelle Maurice…

… et c’était là, devant moi !

L’endroit que je vais décrire est l’endroit le plus spécial de mes souvenirs d’enfance.

C’était une journée ensoleillée et ma mère a décidé qu’il était enfin temps d’aller visiter la campagne. J’y suis arrivée vers l’heure du déjeuner. J’ai dégusté un peu de notre cuisine et je voulais prendre un peu d’air frais. Alors je suis passée par la porte de derrière… et c’était là, devant moi. C’était un beau pré, multicolore et aussi grand qu’un parc. Cela ressemblait, pour moi, au paradis puisque c’était la première fois que je voyais un espace aussi vert. Il était rempli de différents types de fleurs organisées en massifs. Il y avait d’amples arbres couverts de fruits. Je pouvais voir un grand lac de loin. Je me suis assise sur l’herbe et j’ai jeté un œil sur les pigeons blancs qui volaient merveilleusement vers l’horizon, ce qui était très apaisant à regarder. Puis je me suis étendue sur le dos et j’ai observé le ciel bleu clair sans un nuage dans l’azur. Le soleil brillait, les oiseaux chantaient harmonieusement, il y avait une brise réconfortante et chaude qui venait vers moi. Les sentiments que j’ai ressentis à ce moment précis sont, et seront toujours, infinis : l’amour, la passion, le calme, la liberté, la paix, le bonheur, la sagesse. Continuer la lecture de … et c’était là, devant moi !